Publié le 03/06/2016, vu 6229 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Ce nouveau rôle de la Commission de surendettement permet de donner une meilleure protection au débiteur et ceux-ci à tous les stades de la procédure de surendettement même avant que sa demande ne soit déclarée recevable.

Lire la suite ...
Publié le 30/05/2016, vu 2224 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
L'ordonnance du 10 février 2016 a mis en œuvre la réforme du droit des contrats. Le futur article 1186 du Code civil prévoit le cas d'interdépendance entre des contrats.
L'indivisibilité signifie qu'une prestation ne peut faire l'objet d'une exécution partielle.

Lire la suite ...
Publié le 30/05/2016, vu 4964 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
L'article L.341-4 du Code de la consommation prévoit un principe de proportionnalité de l’engagement de la caution, principe de portée générale et légal ( que le contrat de cautionnement soit conclu par acte sous-seing privé ou par acte authentique).
Attention: suite à l'ordonnance de mars 2016, le nouveau Code de la consommation entrera en vigueur le 1er juillet 2016, ainsi l'article L 341-4 sera abrogé et remplacé par l'article L332-1 du code de consommation.

Lire la suite ...
Publié le 19/04/2016, vu 1091 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
En général, l'action des professionnels, fournissant un bien ou un service aux consommateurs, se prescrit au bout de deux ans selon l'art L 137-2 du code de la consommation.Quel est le point de départ de la prescription de l'action de la banque contre l'emprunteur immobilier ?

Lire la suite ...
Publié le 02/07/2015, vu 471 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
La première chambre civile de la Cour de Cassation a rendu un arrêt le 19 mars 2015, dans lequel elle a estimé que le dépassement de crédit constitue le début du délai de forclusion.
La Cour de Cassation a censuré les juges du fond. La Haute Juridiction a considéré que le "dépassement de crédit initialement consenti constitue, faute de restauration ultérieure du crédit ou d'augmentation de son montant par la souscription d'une offre régulière, le point de départ du délai biennal de forclusion".

Lire la suite ...
Publié le 22/06/2015, vu 1946 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Qu'ils aient pour objet la fourniture de services de téléphonie fixe ou mobile ou l'accès à internet, les contrats de communication électronique sont soumis aux dispositions générales du Code de la consommation relatives à l'information préalable du consommateur, qui doit être aussi complète et exacte que possible.

Lire la suite ...
Publié le 18/02/2015, vu 2499 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Dans le cadre de la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, le législateur a instauré une procédure spécifique de vente des biens immobiliers qui fera l'objet de la présente étude.

Lire la suite ...
Publié le 30/11/2014, vu 1986 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
La loi Hamon du 17 mars 2014, entrée en vigueur le 19 mars 2014, transpose la directive européenne n°2011/83 du 25 octobre 2011 relative aux droits des consommateurs, entraînant la fusion des régimes juridiques de ce qu’on appelait jusqu’ici le démarchage et la vente à distance.
La loi Hamon modifie, entre autre, ce qui concerne les informations précontractuelles et le droit de rétractation en matière de vente à a distance

Lire la suite ...
Publié le 21/11/2014, vu 3428 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Le contentieux sur les promesses se poursuit et continue d’alimenter une jurisprudence abondante.
La plupart des actes de vente de transmission immobilière sont précédés d’un avant- contrat
(promesses unilatérales de vente ou compromis de vente) afin de préparer l’acte définitif.
L’avant contrat prévoit généralement que le contrat définitif, soit conclu sous la condition suspensive, le plus souvent sous condition de l'obtention par le débiteur d'un prêt lui permettant le financement de l'opération envisagée.
Lorsque le prêt a été accordé par la banque au futur ac

Lire la suite ...
Publié le 20/11/2014, vu 4847 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Il existe un principe général du droit selon lequel la force majeure est une cause d’exonération de responsabilité, principe auquel des exceptions subsistent comme dans le cadre d’exonération pécuniaire.

Un débiteur peut –il se soustraire au paiement d’une somme en invoquant une force majeure ?

Lire la suite ...
Publié le 09/11/2014, vu 5802 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
La procédure de traitement des situations de surendettement permet aux personnes physiques qui sont dans l'impossibilité réelle de payer leurs dettes personnelles d’obtenir un échelonnement de leurs dettes.

Peuvent en bénéficier les débiteurs de bonne foi qui sont dans l’impossibilité manifeste de faire face à leurs dettes personnelles c’est-à-dire non professionnelles.

Depuis la loi du 1er Août 2003, toutes les dettes, même les dettes fiscales peuvent bénéficier d’un plan de surendettement.

Lire la suite ...
Publié le 16/10/2014, vu 2584 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
le contentieux relatif au cautionnement n'en finit plus. Les personnes qui se sont portées cautions, tentent de trouver des irrégularités qui affectent l'acte et qui pourraient emporter soit la nullité dudit acte, soit leur décharge

En dépit du formalisme imposé par le législateur, la jurisprudence est moins sévère sur les actes de cautionnement qui seraient affectés d'erreur ( absence de mot, formule non reproduite à l'identique etc).
La Cour de Cassation vient de se prononcer sur l"incidence d'une irrégularité sur l'engagement de caution et a refusé de prononcé la null

Lire la suite ...
Publié le 15/09/2014, vu 5022 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
De nombreuses personnes qui déposent un dossier de surendettement, et qui sont déclarées recevables pensent pouvoir opposer la prescription de leur dettes à leur créancier.

La Cour de Cassation vient d'affirmer le contraire.



"En sollicitant le plan conventionnel par lequel sa dette avait été aménagée, le débiteur a reconnu l'existence de la créance de la banque, de sorte que le délai de prescription se trouve interrompu".


Cass. 2e civ., 9 janv. 2014, n° 12-28.272, F-P+B, Claude C. : JurisData n° 2014-000516

Lire la suite ...
Publié le 06/06/2014, vu 4004 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Dans les contrats de vente à distance conclus entre un professionnel et un consommateur, ce dernier dispose d'un droit de rétractation, c'est-à-dire du droit de revenir sur sa décision d'achat. Cela entraîne des restitutions réciproques : l'acheteur a l'obligation de restituer au vendeur la chose achetée et le vendeur a l'obligation de restituer le prix payé par l'acheteur.

Lire la suite ...
Publié le 05/06/2014, vu 7526 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Le commerce électronique est une technique nouvelle qui constitue aujourd'hui la forme la plus répandue de la vente à distance.

C'est en raison de la spécificité des techniques utilisées et en considération de la protection du consommateur que les organes de l'Union Européenne et le législateur national sont intervenus afin d'encadrer ces contrats conclus par Internet, en élaborant des règles particulières.

Lire la suite ...
Publié le 05/06/2014, vu 6623 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
Le paiement par carte bancaire est devenu le mode de paiement le plus répandu en raison de son caractère pratique et instantané. C'est aussi le mode de paiement le plus courant dans les contrats de vente à distance, notamment avec le développement du e-commerce.

Lire la suite ...
Publié le 04/06/2014, vu 27756 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
De combien de temps dispose l'acquéreur pour faire les démarches en vue de l'obtention d'un prêt - contrat-clé lui permettant d'accéder à la propriété ?

Le vendeur peut-il imposer dans la promesse de vente ou dans le compromis de vente un délai à l'acquéreur pour obtenir ce prêt ?

Le législateur a réglementé cette question; imposant un délai minimum à respecter (I). C'est seulement à l'expiration de ce délai que les conséquences de la non-réalisation de la condition suspensive pourront être mises en oeuvre. La jurisprudence est venue étayer ce contentieux (II).

Lire la suite ...
Publié le 06/12/2013, vu 2111 fois, 0 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
La protection du consommateur est accrue car c’est le professionnel qui le sollicite et le « pousse » à conclure un contrat auquel il n’avait pas forcément pensé.
Dans cette forme de commerce, le démarcheur vient à la rencontre du client.
Il s'agit donc d'une technique totalement inversée par rapport au commerce traditionnel dans lequel c'est le client qui serend dans le magasin du commerçant.
Le Code de la Consommation pose donc des règles d’ordre public que le démarcheur est tenu de respecté.

La jurisprudence a précisé les cas dans lesquels le démarchage à

Lire la suite ...
Publié le 01/11/2013, vu 5099 fois, 0 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
A l’ère de la société de consommation il n’est pas rare que les foyers souscrivent plusieurs crédits en même temps.
Ces crédits nommés « Crédit à la Consommation » permettent d’acheter immédiatement un bien que l’on ne pourrait payer comptant.
Le prêteur met à la disposition du consommateur des fonds à titre onéreux et l’emprunteur s’engage à un remboursement par paiement échelonné.
Le prêteur réalise son bénéfice sur un pourcentage, le taux annuel effectif global de crédit que le consommateur va lui reverser, en plus du solde de la somme emprunté.
Depuis quelques a

Lire la suite ...
Publié le 25/06/2013, vu 9383 fois, 3 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
L'article L.121-1 du code de la consommation dispose que « Le consommateur dispose d'un délai de sept jours francs pour exercer son droit de rétractation sans avoir à justifier de motifs ni à payer de pénalités, à l'exception, le cas échéant, des frais de retour. Le consommateur peut déroger à ce délai au cas où il ne pourrait se déplacer et où simultanément il aurait besoin de faire appel à une prestation immédiate et nécessaire à ses conditions d'existence».

En effet, le principe est que l'acheteur dispose d'un droit de rétractation pendant les 7 jours suivant la vente.


Lire la suite ...
Publié le 03/06/2013, vu 4197 fois, 1 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
Le droit de la consommation assure une protection du consommateur qui se trouve dans une position de faiblesse face aux établissements de crédit. En effet, il est certain que les prêteurs se trouvent en position de force. Le consommateur est obligé d'adhérer au contrat sans pouvoir véritablement discuter des clauses qui lui sont proposées.

Dès lors qu’un crédit est qualifié de crédit à la consommation, il est soumis au régime protecteur du Code de la consommation, ce crédit se définit traditionnellement comme « une opération de crédit destinée à l'acquisition d'un bien de conso

Lire la suite ...
Publié le 29/01/2013, vu 12449 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
La 1ere chambre civile de la Cour de cassation a, par un arrêt du 28 novembre 2012, précisé le délai de prescription applicable au crédit immobilier conclu entre un professionnel et un consommateur.

Les faits étaient les suivants, M. V souscrit en 2003 deux emprunts auprès d’un établissement bancaire en vue de l’achat d’un bien immobilier.

À la suite d’impayés, la déchéance du terme du crédit est prononcée le 10 février 2006.

Un peu plus de quatre années plus tard, le 12 juillet 2010, M. V se voit délivrer un commandement de payer aux fins de saisie

Lire la suite ...
Publié le 08/12/2012, vu 2397 fois, Auteur : Maître Joan DRAY
La loi n°84-46 du 24 janvier 1984 relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit défini l’opération de prêt comme « tout acte par lequel une personne agissant à titre onéreux met ou promet de mettre des fonds à la disposition d'une autre personne ou prend, dans l'intérêt de celle-ci, un engagement par signature tel qu'un aval, un cautionnement, ou une garantie » (art. 3 Loi n° 84-46, 24 janvier 1984, relative à l'activité et au contrôle des établissements de crédit).

L’opération de crédit occupe une place centrale dans une économie de service. En plus de const

Lire la suite ...
Publié le 06/10/2012, vu 4532 fois, 1 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
Selon l'article L. 311-12 du Code de la consommation, « L'emprunteur peut se rétracter sans motifs dans un délai de quatorze jours calendaires révolus à compter du jour de l'acceptation de l'offre de contrat de crédit comprenant les informations prévues à l'article L.311-18. Afin de permettre l'exercice de ce droit de rétractation, un formulaire détachable est joint à son exemplaire du contrat de crédit. L'exercice par l'emprunteur de son droit de rétractation ne peut donner lieu à enregistrement sur un fichier ».

Cet article prévoit que l'emprunteur bénéficie d'un droit de rét

Lire la suite ...
Publié le 20/09/2012, vu 17943 fois, 9 commentaire(s), Auteur : Maître Joan DRAY
Les règles de procédure applicable au crédit à la consommation sont particulières notamment lorsque le litige est né suite à la défaillance du débiteur.

Cet article rappelle les règles de procédure applicable au contentieux de la consommation.

Lire la suite ...

PAGES : [ 1 ] [ 2 ]